La place du papa au bloc

Dans la plupart des maternités, avec l’accord de l’obstétricien et de l’anesthésiste, et sous couvert de règles d’asepsie très strictes, le papa est accepté.

 

Les choses se bousculent tellement vite que Sébastien ne peut pas m’accompagner. De toute façon, je pense qu’il ne supporterait pas de me voir endormie et attendre seul notre bébé. Cependant, à mon réveil, je suis en colère d’apprendre qu’on l’a laissé seul, sans la moindre explication pendant une heure. « On ne peut pas vous dire si votre femme va bien. C’est une intervention chirurgicale, on ne peut pas se prononcer avant la fin ». Quelques jours plus tard, il m’avoue : « Pendant toute la durée de l’intervention, ma vie s’est arrêtée. J’ai cru te perdre, j’ai cru tout perdre ».

Sabine

« Alors que mon mari fut fantastique avec notre bébé, je lui en ai voulu d’avoir pu être privilégié dans les premières heures de vie de bébé ; leur moment en peau à peau m’a rendue jalouse, et j’étais terrorisée à l’idée que bébé garde en mémoire l’odeur de papa ».

Anaïs

« Mon compagnon ne peut pas assister à l’accouchement. Je me retrouve toute seule avec des personnes que je ne connais pas et dans une salle très froide… Je ne suis pas du tout à l’aise et j’appréhende ce qui va arriver ».

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