Césariennes à vif, épisiotomies imposées… Le grand tabou des violences durant l’accouchement

De plus en plus de mères osent témoigner des violences obstétricales qu’elles ont subies, malgré la difficulté de dénoncer de telles pratiques.

En France, 44 % des premiers accouchements s’accompagnent d’une épisiotomie, une opération chirurgicale pourtant censée être pratiquée en dernier recours. (GETTY IMAGES)

 

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Césarienne programmée : les différents cas de figure

Une césarienne est planifiée, en général, aux alentours de la 39e semaine d’aménorrhée, soit 8 mois et demi de grossesse.

En cas de césarienne programmée, vous êtes hospitalisée la veille de l’intervention. Le soir, l’anesthésiste fait un dernier point avec vous et vous explique brièvement le déroulement de l’intervention. Vous dînez légèrement. Le lendemain, pas de petit déjeuner, vous vous rendez vous-même au bloc opératoire. Une sonde urinaire est mise en place par l’infirmière. Puis l’anesthésiste vous installe et met en place une rachi-anesthésie, après avoir déjà localement insensibilisé la zone de la piqûre. Vous êtes ensuite allongée sur la table d’opération. Plusieurs raisons peuvent expliquer le choix de programmer une césarienne : grossesse multiple, position du bébé, naissance prématurée…

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Césarienne : une autre courbe qui pourrait s’inverser

 

Par Aurélie Haroche – http://www.jim.fr

Bien que ce phénomène ne connaisse pas les extrémités atteintes dans d’autres pays, le nombre de césariennes pratiquées dans notre pays est depuis longtemps un sujet de préoccupation. L’augmentation du nombre de césariennes n’est cependant pas explosive au cours des dernières décennies et l’on observe même une certaine stabilisation autour de 21 % depuis le début des années 2000. Est à contrario en hausse la prévalence de l’utérus cicatriciel qui concernait 11 % des parturientes en 2010 contre 8 % en 1995, un taux qui grimpe jusqu’à 19 % chez les multipares (14 % en 1995). Cette situation n’est évidemment pas sans conséquence quant à la morbidité maternelle. Si cette évolution est en partie liée aux caractérisées démographiques et médicales des mères (âge, surpoids…), elle est également la conséquence de certaines habitudes obstétricales. Diverses études ont permis de montrer que l’indication des césariennes, notamment programmées, ne répondait pas toujours à des critères objectifs mais variait en fonction de l’expérience et des habitudes des équipes.

Un programme pour accoucher d’améliorations

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Rectifier le microbiote des bébés nés par césarienne avec un acte simple

Venir au monde à la suite d’un acte chirurgical peut induire des impacts sur la santé. Mais y remédier est possible: en mettant le nourrisson en contact avec le microbiote de sa mère, par le biais de tissus imbibés dans son vagin. Révolution en perspective dans les maternités.

Nous sommes tous égaux, lorsque l’on naît et lorsque l’on meurt, dit-on. Vraiment? Pour ce qui est du premier acte du dicton, il est pourtant établi que venir au monde par césarienne plutôt que par voie naturelle induit des changements dans la flore intestinale du nouveau-né. Des modifications qui peuvent avoir des impacts plus ou moins marqués sur sa santé durant toute sa vie.

Des chercheurs américains viennent cependant de montrer qu’il est possible d’annihiler quasi complètement ce préjudice, simplement en présentant au bébé, juste après la césarienne, des tissus imbibés de la flore bactérienne interne de sa mère. Cette étude, parue lundi dans la revue scientifique Nature Medicine, «va faire l’objet de discussions nourries dans les maternités», commente d’emblée Jacques Schrenzel, chef du Laboratoire de bactériologie aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG).

 

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Premier livre sur la césarienne en urgence

 « Trahison du corps », « mère différente », « mère incapable de donner la vie naturellement », « manque du passage », « incompréhension de l’entourage », etc.

Dans cet ouvrage, je vous livre mon expérience de mère césarisée. Plus qu’une autobiographie, cette lecture est ponctuée de témoignages d’autres mamans, et de spécialistes autour de la question de la césarienne.
Au fil des pages, je relate « l’enquête » que j’ai menée pendant plusieurs mois pour trouver des réponses aux questions incessantes que je me posais. Pourquoi éprouvé-je des difficultés à accepter l’état des choses, c’est-à-dire la naissance de mon premier enfant par intervention chirurgicale ? Comment parvenir à créer le lien avec lui ? Quel rôle l’entourage et le corps médical auraient-ils dû tenir à mes côtés ?

Cette quête essentielle et libératrice m’a aidé à sortir de mon traumatisme, et à entrer sur le chemin de l’acceptation. Jusqu’à faire le deuil d’un accouchement naturel.

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Contactez-moi pour plus d’informations sur l’ouvrage et interagir sur le sujet.

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Ils ont lu le livre…

Lisacaro
Animatrice Césarine
Quasi-modo

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MessagePosté le: Mar Mai 03, 2016 5:32 pm    Sujet du message: Un sourire en bas du ventre Répondre en citant

« Un sourire en bas du ventre. La césarienne en urgence : briser le silence » d’Emilie Di Vincenzo-Mullier

Au travers du témoignage d’Emilie et son cheminement pour faire le deuil d’un accouchement par voie basse, nous retrouvons dans ce livre tous les sentiments et émotions ressenties par les femmes césarisées.

La plupart des femmes se reconnaîtront en le lisant qu’elles aient bien vécu ou pas leur césarienne.

Tout y est : l’importance de l’allaitement pour combler un manque, les paroles blessantes des soignants, le décalage entre l’homme et la femme sur le vécu et le ressenti, le rôle du père, la séparation difficile avec le bébé, l’importance d’en parler avec des personnes qui comprennent, l’étape manquée, le manque d’informations sur la césarienne pendant la grossesse, le besoin de se sentir actrice de la naissance de son enfant, le lien maman-bébé, le côté rentable de la césarienne, ..

J’ai aimé ce livre. Je me suis reconnue à de nombreux moments.

Je trouve juste dommage pour Emilie de ne pas avoir croisé le chemin de Césarine
Cesarine plus tôt pour y trouver les informations et le soutien qu’elle attendait.

Merci pour ce témoignage Emilie et bonne lecture à toutes.
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Carole maman de Lisa (04/11/2002), de Lana (28/03/2005) et de Loïs (05/07/2010). Césa en cours de travail pour chacune cause siège décomplété.

Sophie :
J’ai bien reçu ton livre et je t’en remercie. Je l’ai dévoré et j’ai été très touchée. J’ai ressenti énormément d’émotions à ta lecture. Quand j’ai finis le premier chapitre, j’ai pleuré, tu as complètement réussis à (me) transmettre tes émotions mais de façon très belle, on ne tombe jamais dans l’apitoiement.
Quant à l’allaitement, tu as mis des mots sur quelque chose d’inconscient en moi, tu as éveillé un souvenir. Encore une fois pour moi c’était une évidence, mais c’est vraiment l’étape qui permet de se sentir mère et tu le décris tellement bien !
Je me disais que mon expérience ne correspondait pas du tout à la réalité et que je n’étais pas en accord avec les autres mamans qui ont subit, et c’est bien le terme, une césarienne…Mais à la fin j’étais rassurée et conforté dans mes sentiments.
C’est un beau travail que tu as fais là.

Virginie :

J’ai pu trouver des réponses à travers ton écrit et nos rencontres. J’ai cheminé vers une acceptation de la réalité. Les expériences des autres mamans m’ont confortée aussi dans le fait que je n’étais pas folle ou bizarre dans mon ressenti . Quant à ton témoignage il m’a beaucoup touchée et m’a fait me rende compte également que dans mon « malheur » j’avais quand même eu la chance d’avoir entendu les premiers cris de mes enfants contrairement à ton vécu avec Gianni.  Ça m’a beaucoup aider à relativiser…

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Un sourire en bas du ventre

PB_A5_PORTRAIT

Pendant 9 mois, la femme se prépare à devenir mère et à donner la Vie. Entre sa perception de l’accouchement naturel et la réalité trop brutale d’une césarienne en urgence, la naissance de son enfant peut s’avérer traumatisante. Un décalage inattendu, une rupture, un corps qui manque à ses fonctions. Comment accepter une situation à laquelle je n’étais (biologiquement, psychologiquement) pas préparée ? Le choc de l’accouchement par césarienne : une épreuve dont il faut parfois des mois voire des années pour se remettre.

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