Le déroulement d’une césarienne

Bien souvent, la césarienne est peu ou mal abordée, et les mamans ne préfèrent pas l’imaginer donc s’y intéressent que très peu. Tel fut mon cas. Malgré le vécu de ma sœur jumelle, j’ai totalement occulté cette éventualité, préférant croire en mes possibilités d’accoucher par voie basse. Au cours de mes lectures, je sautais le chapitre concernant la césarienne. Et pendant mes séances de préparation à l’accouchement, que j’ai choisi en haptonomie, à aucun moment, elle ne fut évoquée.
Soudainement, il faut tout oublier et se mettre face à l’inconnu.

Virginie

« La césarienne a été abordée durant mes cours de préparation à l’accouchement, mais je vous avoue que je n’ai pas écouté, car je ne me sentais pas concernée. Pour moi, il n’était pas concevable d’accoucher autrement que par voie basse puisque la grossesse se déroulait à merveille. J’ai eu tort ! À l’annonce de cette décision, je m’effondre, pour moi tout s’écroule, je ne comprends pas pourquoi ma fille a changé de position, comment est-ce possible ».

Anaïs

« J’ai suivi des cours de préparation classiques et de sophrologie. Durant les cours, on a parlé de l’accouchement par voie basse, de la péridurale, de l’épisiotomie… Tout ce qui se rapporte à l’accouchement par voie basse, mais pas de la césarienne ».

Sonia

« Je pense qu’il devrait y avoir, pendant les cours de préparation à l’accouchement, un cours consacré à la césarienne, que l’on sache à quoi s’attendre, au cas où cela se produirait. Cela m’aurait beaucoup aidé. Or, je n’en ai absolument pas entendu parler pendant les cours. C’est vraiment dommage ».

Nadège

« Quand la gynécologue m’annonce que l’on va devoir faire une césarienne, je me mets à pleurer, mon mari aussi ne sachant pas comment me consoler. J’entre dans une bulle, me sens coupée de tout, je vois tout le monde se presser à côté de moi. Je suis comme déconnectée, j’essaie juste d’encaisser la nouvelle ».

You may also like

Laisser un commentaire