La césarienne la plus douce du monde: un bébé s’extrait seul du ventre de sa mère

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A friend had the most gorgeous gentle cesarean yesterday-it was quite a journey because her local hospital refused to entertain any of her wishes, so she had to move to another hospital where she found the most supportive consultant, who not only agreed to support all her wishes but filmed the birth to use it to educate other health pros. I especially loved watching the baby walking himself out of the womb. The mum also told me that someone stood holding a mirror for her and that the anaesthetist lifted her shoulders so she could see better. They also waited until the cord had finished pulsating before clamping it. For me this really shows how it isn't how the baby is born but how the people present respect wishes and demonstrate support and kindness that makes a beautiful birth. The mother has kindly agreed for me to share the video so other women can have such a beautiful experience too. The official hospital film should be released in a week or 2. There you can watch so much more. These were the mother's wishes:* no drapes* walking out of the baby to help clear lungs* delivery to chest if cord allowed* cord left to stop pulsing before cutting* no weighing or measuring until family ready* baby to stay on mum until she was ready to part (it was 6 hours). Even when pat sliding to transfer. * own music * lights reducedOn top of that, the anaesthetist lifted the mother's shoulders, and someone held a mirror to help view the birth. Read more about gentle cesareans here http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2613254/

Publié par Sophie Messager sur mardi 26 juillet 2016

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Réunion sur la césarienne en Lorraine

Parce qu’on a parfois mal sans pouvoir l’avouer à son entourage, une réunion de soutien entre personnes qui se comprennent peut permettre d’aller mieux. Ce petit rendez-vous amical sera l’occasion d’échanger sur nos expériences respectives et de mettre en lumière des maux communs. Et de trouver quelques clés pour aller mieux.

Réservation à cesarienneenurgence@gmail.com avant le 14 février 2017.
Limité à 15 personnes.

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Que se passe-t-il dans le cerveau d’une femme quand elle devient mère ?

Par ADRIENNE LAFRANCE, The Atlantic

The artist Sarah Walker once told me that becoming a mother is like discovering the existence of a strange new room in the house where you already live. I always liked Walker’s description because it’s more precise than the shorthand most people use for life with a newborn: Everything changes.

Because a lot of things do change, of course, but for new mothers, some of the starkest differences are also the most intimate ones—the emotional changes. Which, it turns out, are also largely neurological.

Even before a woman gives birth, pregnancy tinkers with the very structure of her brain, several neurologists told me. After centuries of observing behavioral changes in new mothers, scientists are only recently beginning to definitively link the way a woman acts with what’s happening in her prefrontal cortex, midbrain, parietal lobes, and elsewhere. Gray matter becomes more concentrated. Activity increases in regions that control empathy, anxiety, and social interaction. On the most basic level, these changes, prompted by a flood of hormones during pregnancy and in the postpartum period, help attract a new mother to her baby. In other words, those maternal feelings of overwhelming love, fierce protectiveness, and constant worry begin with reactions in the brain.

Mapping the maternal brain is also, many scientists believe, the key to understanding why so many new mothers experience serious anxiety and depression. An estimated one in six women suffers from postpartum depression, and many more develop behaviors like compulsively washing hands and obsessively checking whether the baby is breathing. »This is what we call an aspect of almost the obsessive compulsive behaviors during the very first few months after the baby’s arrival, » maternal brain researcher Pilyoung Kim told me. « Mothers actually report very high levels of patterns of thinking about things that they cannot control. They’re constantly thinking about baby. Is baby healthy? Sick? Full? »

Scientists tracked differences in brain activity among
women looking at photos of their own babies versus
unfamiliar babies. (Society of Neuroscience)

 

« In new moms, there are changes in many of the brain areas, » Kim continued. « Growth in brain regions involved in emotion regulation, empathy-related regions, but also what we call maternal motivation—and I think this region could be largely related to obsessive-compulsive behaviors. In animals and humans during the postpartum period, there’s an enormous desire to take care of their own child. »

There are several interconnected brain regions that help drive mothering behaviors and mood.

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Trop d’accouchements accélérés à tort

Par 

Plus de 60 % des femmes reçoivent de l’oxytocine, une pratique qui augmente le risque d’hémorragie grave.

C’est une pratique obstétricale vieille de près de cinquante ans qui s’apprête à subir une importante refonte induite par les nouvelles données scientifiques. L’injection par voie intraveineuse d’oxytocine, une hormone de synthèse, pour accélérer le travail chez les femmes en voie d’accoucher lorsque celui-ci est trop lent, devra désormais suivre les recommandations émises par le Collège national des sages-femmes de France (CNSF). Ce médicament, utilisé depuis 1970 en France, peut être prescrit par les sages-femmes.

Ces nouvelles mesures, fruits d’une collaboration avec le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et des patients réunis au sein du Collectif interassociatif autour de la naissance (Ciane), visent à limiter cette pratique. Bien qu’indispensable dans certains cas (insuffisance des contractions utérines), l’injection d’oxytocine ne doit cependant pas être appliquée à toutes les femmes. Or, en 2010, 64 % des femmes en travail en ont reçu pendant leur accouchement (enquête périnatale 2010). «Ce chiffre nous a paru important, cependant nous n’avons pas de données permettant de savoir si la situation l’exigeait ou non», explique Laurent Gaucher, sage-femme aux Hospices civils de Lyon qui a participé à l’élaboration des recommandations.

 

Des effets indésirables

Le problème est que l’oxytocine, comme toute substance active, présente des bénéfices… et des risques. Elle a d’ailleurs été ajoutée à la liste des produits potentiellement à risque par l’Institut canadien pour la sécurité des médicaments. «Une étude de l’Inserm publiée en 2011 a montré que l’usage excessif de cette molécule est lié à un risque près de deux fois plus élevé d’hémorragie grave, rapporte au Figaro Sophie Guillaume, présidente du CNSF. Un risque d’autant plus grand que la dose administrée pendant le travail est importante.» En effet, à l’issue de la naissance et de l’expulsion placentaire, l’utérus doit se contracter pour resserrer les vaisseaux et faire diminuer les saignements, jusqu’à leur arrêt. Mais lorsqu’il a été hyperstimulé par de l’oxytocine, l’utérus peine à se contracter. Cela peut conduire à une hémorragie grave, qui reste la première cause de mortalité maternelle en France, causant 1,6 décès pour 100.000 naissances vivantes, selon le Collège national des gynécologues et obstétriciens français. D’autres effets indésirables liés à un excès d’oxytocine, telles que des anomalies du rythme cardiaque fœtal, ont été rapportés.

« Il ne s’agit pas de démédicaliser, mais de prescrire la juste dose au bon moment. On a tendance à intervenir trop tôt », Laurent Gaucher, sage-femme aux Hospices civils de Lyon

Jusqu’à maintenant, cette hormone était prescrite selon d’anciennes définitions des durées «normales» d’accouchement. «Avant, nous estimions que le passage entre la phase de latence et la phase active se faisait lorsque le col de l’utérus atteignait 3 cm, explique Laurent Gaucher. Désormais, ce chiffre a été ramené à 5 cm. Or attendre 2 cm de plus pour intervenir signifie se laiser de nombreuses heures supplémentaires avant d’intervenir.» De même, si le col de l’utérus ne s’ouvrait pas d’un centimètre toutes les heures, la femme recevait souvent de l’oxytocine. Le CNSF préconise maintenant de tolérer un délai de deux à quatre heures entre chaque centimètre. «Il ne s’agit pas de démédicaliser, mais de prescrire la juste dose au bon moment. Nous avions sans doute tendance à intervenir trop tôt dans certaines situations normales», regrette Laurent Gaucher. Il est à noter que ces recommandations concernent exclusivement les femmes pour qui le travail se déclenche spontanément dans des conditions normales.

Une meilleure information

Le CNSF préconise également une meilleure information des femmes sur les risques liés à l’injection d’oxytocine. Une enquête publiée en décembre 2015 par le Ciane avait révélé que 40 % des femmes n’avaient pas reçu d’information sur cette hormone, ni donné leur consentement pour en recevoir.

Une autre conséquence de cette plus grande «tolérance» pour un accouchement long pourrait aussi être de diminuer le taux de césariennes, qui représentent elles aussi un risque d’hémorragie important. «Encore récemment, certaines équipes avaient recours à la chirurgie si le col ne se dilatait pas au bout de trois heures, affirme Laurent Gaucher. On pensait que cette stagnation était liée à un problème mécanique. Or nous nous sommes aperçus que, pour la majorité de ces femmes, le travail aurait repris son cours normalement si on avait attendu.»

Cet éloge d’un accouchement plus lent et «naturel» pose la question de la douleur. «Contrairement à ce que pensent certains professionnels, une péridurale peut être prescrite même si le travail évolue très lentement, rappelle Laurent Gaucher. De manière générale, c’est à l’hôpital de s’adapter aux femmes, et non l’inverse.»

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5 conseils pour bien allaiter bébé après une césarienne

Par  – neufmois.fr

Programmée ou impromptue, la césarienne a-t-elle le pouvoir de stopper net votre désir de nourrir votre bébé au sein ? Bien sûr que non. Mais cet accouchement particulier demande un peu de doigté pour passer le cap des premiers jours.

Informez-vous en amont

Quel que soit le mode d’accouchement, la lactation se mettra en marche de la même manière. C’est biologique. Mais vous serez moins mobile après une césarienne qu’après un accouchement par voie basse sans complication. Même si vous ne savez pas quel sera votre mode d’accouchement, suivez un cours de préparation à l’accouchement, très axé sur l’information autour de l’allaitement.

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